Il y a déjà presque deux mois, je recevais la tant attendue Lettre de Correspondance du  Gouvernement canadien, m’informant de ma sélection au PVT Canada. Ô joie, ô grand bonheur ! S’en est suivie deux articles sur le sujet, dont l’un sur les démarches à suivre pour peut-être, devenir pvtiste à son tour. Ayant depuis réservé mon billet d’avion et étant déjà passée par la case expatriation, lors de mon expérience de jeune fille au pair aux États-Unis, l’heure est venue de se pencher sur les préparatifs du départ, pour que le jour-J se passe le plus sereinement possible.

Préparatifs №1 : la tête dans les papiers tu auras –

Ce n’est un secret pour personne, qui dit expatriation, dit paperasse, pour tout et absolument tout, de la résiliation de son forfait mobile, à son passage à la douane. Voici ma checklist personnelle des obligations et grand plaisirs administratifs auxquels je m’adonnerais ces prochaines semaines :

☐ Réserver son billet d’avion : Préparatif le plus plaisant, on est d’accord. Je ne saurais que trop vous recommander de voyager avec Air Transat, une compagnie canadienne long courrier low-cost, mais via le site Pvtiste.net. Ces derniers proposent en effet une offre pour bénéficier de 23kg de bagages supplémentaires. Et quand on part un an, voir deux… Cela peut être utile !

☐ Souscrire à une assurance voyage : Une obligation pour passer la douane à l’arrivée. Chapka Assurance, Global PVT,… En ce qui me concerne mon choix n’est pas encore fait, mais sachez que la durée de son PVT dépend de la durée de son assurance. Alors ne faîtes pas l’erreur de souscrire un an si vous souhaitez rester deux ans.

☐ Demande de permis international : Certes, je ne prévois pas d’acheter de véhicule, un caribou devrait me suffire… Mais dans le cadre d’un roadtrip, le permis international peut s’avérer indispensable, le permis français n’étant valide que peu de temps hors Europe. Une demande qui peut se faire en ligne, auprès de sa préfecture.

Résiliation de son abonnement mobile : Voilà une démarche que j’aurais souhaité ne pas faire, ayant les USA et le Canada d’inclus et d’utilisable, comme si je me trouvais en France… Mais malheureusement, après x temps de présence à l’étranger, les opérateurs résilient eux-mêmes les abonnements. Jetez un coup d’oeil dans les clauses de votre contrat.

☐ Inscription au Registre des français établis hors de France : Indispensable si l’on souhaite être sur la liste électorale consulaire et donc pouvoir voter. Être inscrit sur ce registre peut aussi faciliter vos demandes de documents d’identité en cas de perte ou de vol et peut s’avérer très utile en cas d’urgence, pour contacter vos proches. En d’autres termes : INSCRIVEZ-VOUS.

☐ Faire son CV à la canadienne : sachez que si vous êtes inscrits à Pôle Emploi, vous pouvez bénéficier d’un programme d’accompagnement international, vous aidant à réaliser ce type de démarche. Ils ne vous trouveront pas le job, mais vous aideront à comprendre le marché du travail canadien.

Photocopies de documents personnels : Diplômes, carte d’identité, passeport, vaccins… Partir avec une pochette remplie de photocopies de ses documents personnels est pour moi indispensable… Cette pochette devrait même être estampillée « Ma vie en format A4 » !

Préparatifs №2, la tournée des médecins tu feras –

Guère plus plaisante que la paperasse, faire le tour de ses médecins avant de partir est pourtant relativement indispensable, surtout lorsque l’on connait les frais médicaux outre-Atlantique.

Dentiste, ophtalmo, gynéco, ostéopathe… Il serait dommage d’arriver au Canada avec une rage de dents, une mauvaise paire de lunette ou plus de pillule. Tant que vous bénéficiez de votre mutuelle française, n’hésitez pas à faire un bilan de santé général, d’autant plus qu’aucune assurance voyage ne couvre les frais dentaires correctement par exemple.

Passez aussi rendre visite à votre généraliste afin d’obtenir une ordonnance pour tous les médicaments qui vous sont indispensables. Certes, il y a des médicaments au Canada, mais partir avec sa petite trousse à pharmacie et ses médicaments habituels peut être réconfortant.

Enfin, je vous conseille aussi d’aller en laboratoire afin d’obtenir votre Carte de Groupe Sanguin. Une démarche payante, mais on est jamais trop prudent !

Préparatifs №3, le Jour-J tu n’oublieras pas –

En tant que pvtiste, l’arrivée au Canada se fait en deux temps : le passage à la douane, suivi de celui au bureau de l’immigration. Et afin d’être accepté sans encombre, voici les quelques indispensables qu’il faut avoir avec soit :

☐ Son passeport.
☐ Sa Lettre de Correspondance du gouvernement canadien.
☐ Une preuve de fonds de 2 500$CA minimum.
☐ Une attestation d’assurance voyage de la durée pour laquelle l’on souhaite rester.
☐ Et personellement je rajouterais quelques points, juste au cas : une copie de tous les documents fournis au moment de la demande, un extrait de casier judiciaire français et américain, ayant vécu deux ans aux USA. Comme on dit, on est jamais trop prudent !

Encore une fois, il s’agit là de ma checklist personnelle, mais n’hésitez pas à partager en commentaire des indispensables que j’aurais pu oublier. Il en est un dont je n’ai pas parlé, restant propre à chacun : le shopping ! Vêtements thermolactyls, sac à dos, serviettes microfibres qui ne prennent pas de place… N’oubliez cependant pas de partir avec le minimum requis par le gouvernement canadien. Mais il y a une chose qui ne coûte rien : passer du temps avec vos proches et partir avec de la patafix et quelques photos d’eux sous le coude, remède anti coup de blues assuré.

À très vite folks !

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