Sur le papier, le PVT fait rêver. C’est la découverte de soi, d’une nouvelle culture et de paysages à couper le souffle. Mais dans les faits, s’il y a bien une chose que l’on oublie bien trop souvent au chapitre expatriation, c’est le stress. Celui qui nous accompagne dès la validation des billets d’avion, qui n’a de cesse de grandir plus les jours passent et qui en vient même parfois, à prendre le dessus sur l’excitation et l’impatience. Ce stress qui au simple songe du grand départ, nous noue la gorge et nous rend nauséeux… Je ne dispose pas du remède miracle, mais de petits conseils et astuces qui peuvent aider. Et pis, en parler, ça aide toujours non ?

« J’ai appris que le courage n’est pas l’absence de peur, mais la capacité de la vaincre. »  Nelson Mandela.

PVT Canada, le stress de l’expatriation –

Que ce soit pour un PVT ou un autre type d’expatriation, partir demande du courage. Qui n’a jamais dit : « je quitte tout et je pars à l’autre bout du monde » ? Mais dans les faits, combien sont réellement partis et combien partiront ? S’expatrier sans un pincement au coeur, sans une certaine tristesse et sans appréhension serait presque inquiétant. Il y a la peur de l’échec, celle de l’éloignement  et même celle de l’inconnu pour certains. Mais peu importe la raison même de notre peur et de notre stress, tous deux sont des instincts primaires qui nous poussent à nous dépasser et à en apprendre plus sur nous… Finalement, c’est un peu comme si le PVT avait déjà commencé.

PVT Canada, comment gérer son stress ?

Cette peur, ce stress du pré-départ, on ne peut les faire disparaître. Preuve en est, je suis à l’aube de ma deuxième expatriation, mais aussi stressée que lors de mon premier envol. En revanche, on peut apprendre à les contrôler et à les rendre plus silencieux… Il ne s’agit pas là d’un remède miracle, qui en un claquement de doigts rendrait tout futur expatrié pourvu d’un super pouvoir Expatriation, mais plutôt d’un petit conseil relativement sensé : la positivité.

« Courage is knowing what not to fear. » Platon.

Les sentiments de peur et de stress sont déjà suffisamment encombrants et lourds à porter, qu’il serait dommage de leur donner trop d’importance. En se focalisant sur tout ce qui nous attend, sur les nouvelles rencontres, le dépaysement, les expériences en tout genre… On en vient à occuper notre esprit d’éléments positifs et excitants, renvoyant la peur un peu plus loin dans ses retranchements. Ces derniers jours, j’ai par exemple profité de chaque moment libre pour lire des blogs, regarder des reportages (amis pvtistes partant pour le Canada, je vous conseille d’ailleurs celui-ci, tout simplement magique), suivre des vlogs, etc. pour enfin faire renaître l’excitation et l’impatience du départ.

Le summum du remède anti-peur étant bien sûr, la to do list. Celle qui fait rêver et qui nous accompagnera tout au long de notre expatriation, tant qu’elle ne sera pas dûment complétée… Alors à vos listes futurs expatriés ! La mienne se trouve par ici (et vous êtes libres d’y ajouter des éléments) !

À très vite folks !

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