Sujet plus que sensible tant l’omnivorité est ancré dans nos moeurs et la pression des lobbyings alimentaires omniprésente, en ce samedi grisâtreparlons alimentation naturelle de l’homme ! Celle pour laquelle nos organes sont normalement constitués, celle qui répond à notre corps et à nos besoins journaliers… Sommes-nous tous frugivores, vegans, omnivores, crudivores… ? Suivant actuellement une « détox » basée sur le régime frugivore, voici ce que j’ai appris en 15 jours de découvertes et une semaine de pratique.

Qu’est ce que le régime frugivore ?

Avant toute chose, NON, être frugivore (ou fructivore) ne signifie pas manger des pommes à longueur de journée et des poires les jours de fête. L’alimentation frugivore consiste à manger des fruits au sens botanique du terme, à comprendre par là tout aliment issu d’une fleur. Ainsi, non seulement un frugivore va manger des fruits, mais aussi des légumes, des oléagineux (graines, amandes, noisettes, noix,…), des épices et des graines germées.

Alimentation frugivore blog vegan

En raison de la conservation des enzymes, des nutriments, des acides aminés et autres petits miracles de la nature, le cru est préconisé quotidiennement, sous forme de jus ou de salade par exemple, mais sans basculer pour autant dans le crudivorisme.

D’ailleurs, tant que nous en sommes à casser les mythes : les crudivores ne mangent pas que des crudités. Cuisiner cru est en réalité une cuisine très riche et variée, qui fait appel à du matériel que l’on utilise pas dans l’alimentation traditionnelle, comme un germoir, un déshydrateur, etc.

L’homme est-il frugivore ?

Aujourd’hui plus que jamais, la question sur l‘alimentation naturelle de l’homme se pose. L’histoire et la science parlent, internet et les réseaux sociaux se chargent de répandre le message et les maladies, allergies et autres petits tracas du corps sont de plus en plus omniprésents. Malheureusement, n’ayant pas été livré avec un mode d’emploi, c’est à nous, en tant qu’individu, de se poser les bonnes questions, qu’elles soient physiques ou éthiques.

Grâce ou à cause de l’histoire, l’homme a dû s’adapter. Il a transformé son alimentation lorsqu’il a découvert le feu et s’est mis à chasser pour survivre à l’ère glacière. Mais avant ça, l’homme était frugivore. Il ne consommait pas de céréales, n’ayant pas de jabot (partie de l’oesophage permettant de ramollir et de transformer les aliments) comme les poules et autres granivores. Il ne consommait pas de viande, n’ayant pas de dents longues et tranchantes, de griffes acérées, de foie permettant la digestion de la vitamine A (présente dans les aliments d’origine animale), etc, comme tout autres carnivores et omnivores. Par instinct de survie, l’homme s’est adapté à son environnement, mais pas son corps.

Après seulement une semaine de détox frugivore, commencée après consultation et non de façon autonome bien sûr, mon bien-être physique s’est considérablement amélioré. J’ai beaucoup plus d’énergie, ma peau est bien plus belle, je n’ai plus de maux de tête quotidiens (d’ailleurs, dans un précédent article je vous parlais de mes migraines dues au lactose)... Et je ne me sens absolument pas frustrée dans mon alimentation ! Au contraire, je découvre une nouvelle façon de cuisiner, faisant moi-même mon lait d’amande par exemple, les produits industriels bourrés de sucre raffiné étant bien évidemment proscrit. Saviez-vous aussi que l’on peut par exemple faire du fromage à partir de noix de cajou ? De la ricotta à partir d’amandes ? Ça vous donne faim ? Moi aussi !

À très vite folks !

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